De ces espoirs qui n'en finissent plus...

De ces espoirs qui n'en finissent plus...
En tant qu'éternelle insatisfait. Accro à ma vie sur le
net. Accro à cette superficialité. Je recommence telle une Maniaco. * [ toi même tu sais]. Peut être que j'arrêterais tout. Le lendemain nous le dira. Merci à tous. Bidoux.

# Posté le samedi 03 mars 2007 14:14

Töut ça c'ëst päs poür moi.

Töut ça c'ëst päs poür moi.
Parce qu'au fond on se comprend. De ces sourires figés qui te redonnent espoir. Et puis pour finir qu'i ne valent pas grand chose. Parce que tout ce qui compte pour toi c'est eux. Cette famille qui souffre. Et que t'aimerait aider. Cette poussière dans l'oeil qui persiste au creux de celui ci. Et qui t'envole dans une démance absolue. Que toutes ces larmes ne s'arrêtent plus. Plus jamais car il en a voulut ainsi. Sa disparition. Cette mort. Personne ne le voit. Mais j'en crève. Et ces personnes qui te disent que t'es un rayon de sleil. Non je ne suis qu'une simple cendre. L'une de ces utopistes qui croient en tout. Tout en ne croyant en rien. De ces sourires intéressés. Des ces larmes qui se miroitent dans son désespoir. On en crèvera tous. Et de son vice on se dilculpera comme l'on peut. Parce que nous sommes de simples fiotes. Tous là à chercher un peu de réconfort. Trop seule pour s'entraider. Et dans la noirceur de cette beauté. Elle se reconnaissait. Parce que j'aimerais vous en parler de ces larmes. Mais tout ca est un simple voile qui vascille de l'aile. Que je vous le dise j'ai peur du monde. De ces simples personnes qui veulent ta mort. Tellement imbus de leurs personnes. Si attachants. Tel un poingnard il te transperce. Oui tout est beau et de ces illusions on en deviendra maître. Et que ces larmes s'envolent jusqu'à toi. De ces sourires figés encore qui te redonnent espoir. Parce qu'ils disent qu'ils sont là. Mais que dans leurs ombre on ne voit que la mort. De ces décès prématurés qui t'arrache à cette beauté. Et de tous ces remords qui te hantent. A son lit comme une veilleuse. A son chevet pour la sauver. Rien n'a fait à cela. Tes larmes l'ont noyé. On se réconforte tous comme l'on peut. On s'emballe tous dans une nausée d'amour. Mais chacun de nos pas sont déterminés par le manque. Un manque putride qui arrache les trips. De ces personnes que l'on aimait. De ces larmes qui ne veulent plus sortir. On en deviendra tous fous aux creux de leurs amours. Je crois en l'avenir car il libère. L'avenir comme sorte de refuge. Certains vivent dans le passé moi je vis dans l'espoir que tout s'arrange. Un brin utopiste. Un brin de mélancolie. Un brin de remords. Un brin de folie. Un brin de sympathie. Un brin de sourire figé. Encore. Et de ce rire qui libère. Et de ces larmes qui noyent. Je ne suis plus maître de ce corps qui se dissoud dans mes larmes. Parce que sa beauté est culminente. Elle culmine ces simples ombres. Car de ce passé je tire un trait. Même si ce moment est éternel. Comme inoubliable. Tellement beau. Je m'en veux de réagir trop tard. Comme l'une de ces personnes en veille qui met du temps à s'enclencher. Parce que la peur me bouffe. Peur de décevoir. Peur de vous. Peur de tout. C'est immonde. Ca te suit partout. Et ca ne te quitte plus. L'une de ces peurs qui te rend dépendante de ta simple vie. Parce que tout est beau. Ici. Tout est dur. L'une de ces âmes qui se plaït à se mirer dans la solitude. Un avenir proche. Et je te promet que nous serons libre. Ti Dreadeux à trois épingles. Cinq Franc six sous et tout recommencera. Tant qu'il y a de la vie il y a des larmes qui te guident. De tes pas tu deviendras maître. Maître de toi. C'est jouissif de se sentir le seul martyr de sa vie. [Sans rancune]

# Posté le jeudi 22 février 2007 17:11

Modifié le vendredi 23 février 2007 04:00

Ecöutes. Son sang cpïte.

Ecöutes. Son sang crépïte.





Les larmes se transforment en espoir. Parce que toutes ces étapes sont de simples lueurs. Oui je l'ai vu. Revu encore. Et ce sourire scotché qui te fait signe de tout. Qui emballe dans ses bras. Tellement d'amour. Un Revoyage si intense. Si éphémére. Et puis dans l'aube de quelques décennies. Nos parcours se rejoindront. Si près. Et pourtant si loin. Comme une force qui nous rejoint. Encore un de ces horizons qui voilent mes sentiments. Je voudrais te raconter de ces histoires à l'eau de rose. Et puis nous 4 sur notre pierre. Nous jouiront des simples plaisirs d'une vie sincère. Les larmes partent. Se transforment en espoir. L'espoir d'un adieu. Si décisif. Si loin. Que toutes ces drogues ne t'éloignent que de cette lueur qui brûle. J'ai besoin de toi. Seule. Merde. Dans l'attente de l'overdose qui te ramènera à notre folie. L'osmose est proche. Dans chacun de nos pas se déversent ton sourire.

[Article pöur töi*. Soeurëtte. Et nös hömmes ]

Il y a de ces personnes qui te redonnent espoir.

# Posté le dimanche 18 février 2007 14:32

Modifié le jeudi 22 février 2007 17:13

Putäin. Je l'äime. Fäis chïer.

Putäin. Je l'äime. Fäis chïer.
C'est qu'il me feräit psque dïre des viläins ts ce bönhomme. [Prenez soin de vous]

# Posté le samedi 17 février 2007 02:47

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:03

Pensée dü jour. Au rëvoir.

Pensée dü jour. Au rëvoir.
Veux aller à Emile Chol.* Visite de Condé. Bon aperçu. Séjour à Lyon <3

Les mots traversent les murs. Les cris sont là. Indolores. Sans subsitut. Ancrés à jamais dans une face qui en a déjà trop recue. Et les pleures n'arrêteront rien. Car ces mots si puissants détruisent et amorcent le bonheur. Ces paroles qui traversent les murs te hanteront jusqu'à ta mort. Ils ne l'ont jamais voulu. Mais de toute sa force malgré ça. Elle les aime. Et de toute sa force elle lutte contre ce bide qui lui arrache les trips. Ces mots à elle qui ne sortent pas. Qui ne sortiront jamais. Comme quelqu'un qui touche le bout du bout à bout sans trop savoir pourquoi il s'est retrouvé là. Oui. Les mots traversent les murs. Et ce son qui projettent les choses aux murs. Ne s'arrêtent plus. Comme l'une de ces rondes festives qui ne s'arrêtera jamais. C'est plus que ça. Plus qu'un vice. C'est le sentiment de tout devoir sans pouvoir ne donner ne serait ce qu'un brin de soit. Parce que c'est trop dur. Parce que les mots traversent de plus en plus les murs. Que le mur ne tient plus et qu'il s'affaisse sur moi. Je suis l'une de ces résistantes qui tient les décombres d'un passé déjà détruit. Que tous ces gens qui se plaignent. Arrêtent. De pousser les murs si forts. Ici. Le mur est mort. Et les mots détruisent tout. Une simple humanité devenue inhumaine. Beauté suprême de ces décombres. Les murs. Maman. Il faut qu'il se redressent. Et les larmes comment arrive t-on à les perdre? C'est si beau. Le mur est mort. Les mots ne traversent plus rien. Il me tue.















.P.a.u.s.e.

# Posté le mardi 13 février 2007 07:13

Modifié le vendredi 23 février 2007 03:52