Parce qu'au fond on se comprend. De ces sourires figés qui te redonnent espoir. Et puis pour finir qu'i ne valent pas grand chose. Parce que tout ce qui compte pour toi c'est eux. Cette famille qui souffre. Et que t'aimerait aider. Cette poussière dans l'oeil qui persiste au creux de celui ci. Et qui t'envole dans une démance absolue. Que toutes ces larmes ne s'arrêtent plus. Plus jamais car il en a voulut ainsi. Sa disparition. Cette mort. Personne ne le voit. Mais j'en crève. Et ces personnes qui te disent que t'es un rayon de sleil. Non je ne suis qu'une simple cendre. L'une de ces utopistes qui croient en tout. Tout en ne croyant en rien. De ces sourires intéressés. Des ces larmes qui se miroitent dans son désespoir. On en crèvera tous. Et de son vice on se dilculpera comme l'on peut. Parce que nous sommes de simples fiotes. Tous là à chercher un peu de réconfort. Trop seule pour s'entraider. Et dans la noirceur de cette beauté. Elle se reconnaissait. Parce que j'aimerais vous en parler de ces larmes. Mais tout ca est un simple voile qui vascille de l'aile. Que je vous le dise j'ai peur du monde. De ces simples personnes qui veulent ta mort. Tellement imbus de leurs personnes. Si attachants. Tel un poingnard il te transperce. Oui tout est beau et de ces illusions on en deviendra maître. Et que ces larmes s'envolent jusqu'à toi. De ces sourires figés encore qui te redonnent espoir. Parce qu'ils disent qu'ils sont là. Mais que dans leurs ombre on ne voit que la mort. De ces décès prématurés qui t'arrache à cette beauté. Et de tous ces remords qui te hantent. A son lit comme une veilleuse. A son chevet pour la sauver. Rien n'a fait à cela. Tes larmes l'ont noyé. On se réconforte tous comme l'on peut. On s'emballe tous dans une nausée d'amour. Mais chacun de nos pas sont déterminés par le manque. Un manque putride qui arrache les trips. De ces personnes que l'on aimait. De ces larmes qui ne veulent plus sortir. On en deviendra tous fous aux creux de leurs amours. Je crois en l'avenir car il libère. L'avenir comme sorte de refuge. Certains vivent dans le passé moi je vis dans l'espoir que tout s'arrange. Un brin utopiste. Un brin de mélancolie. Un brin de remords. Un brin de folie. Un brin de sympathie. Un brin de sourire figé. Encore. Et de ce rire qui libère. Et de ces larmes qui noyent. Je ne suis plus maître de ce corps qui se dissoud dans mes larmes. Parce que sa beauté est culminente. Elle culmine ces simples ombres. Car de ce passé je tire un trait. Même si ce moment est éternel. Comme inoubliable. Tellement beau. Je m'en veux de réagir trop tard. Comme l'une de ces personnes en veille qui met du temps à s'enclencher. Parce que la peur me bouffe. Peur de décevoir. Peur de vous. Peur de tout. C'est immonde. Ca te suit partout. Et ca ne te quitte plus. L'une de ces peurs qui te rend dépendante de ta simple vie. Parce que tout est beau. Ici. Tout est dur. L'une de ces âmes qui se plaït à se mirer dans la solitude. Un avenir proche. Et je te promet que nous serons libre. Ti Dreadeux à trois épingles. Cinq Franc six sous et tout recommencera. Tant qu'il y a de la vie il y a des larmes qui te guident. De tes pas tu deviendras maître. Maître de toi. C'est jouissif de se sentir le seul martyr de sa vie. [Sans rancune]