Juste des lärmes qui ne pansëront jämais ce beäu sourïre. C'étaït plüs fört que töut.A trop connaître sa voix on finit par la perdre. Un bonheur incertain. Une ligne à suivre. Un bonheur remplit de dérision. Et si lui. Lui n'existe pas. Il est si présent. Angélique de son temps. Le visage pâle. De longs cils qui recouvrent sa voix. Cette voix si douce qui fait pâlir ses petites filles à la tête baissée. Toi. T'es là car il le faut. Toi t'es là. Parce que t'as le choix de le suivre. De le laisser partir. Encore. Le jour se noît et puis les larmes coulent.

Juste des lärmes qui ne pansëront jämais ce beäu sourïre. C'étaït plüs fört que töut.A trop connaître sa voix on finit par la perdre. Un bonheur incertain. Une ligne à suivre. Un bonheur remplit de dérision. Et si lui. Lui n'existe pas. Il est si présent. Angélique de son temps. Le visage pâle. De longs cils qui recouvrent sa voix. Cette voix si douce qui fait pâlir ses petites filles à la tête baissée. Toi. T'es là car il le faut. Toi t'es là. Parce que t'as le choix de le suivre. De le laisser partir. Encore. Le jour se noît et puis les larmes coulent.







Tousà frémir le trop plein d'amour que nos coeurs insensibles s'efforcent de dicter. Oh oui. Tu es là. Toi. Comme l'un de ces soutiens qui ne tombera jamais. T'es dans l'esprit. L'esprit d'un meilleur lendemain. Je suis pas comme ça. Perdre toutes les larmes qui pleurent ce doux refrain. Encore le jour se lève. Oh douce pensée. Des ces larmes je suis tombée de bas. Tombée de bas. Car les sentiments sont trop forts pour exister et le corps est mort. L'esprit se réveille en vaint dans une dense fumée de sentiments. Je crois plus à l'après. Je crois juste en ce passé qui me fait survivre. On s'improvise pas comme ça somnambule. Je suis l'une de ces immondes pensée. Je suis l'une de ces étincelles qui vit derrière elle. Pardon de fuir. Tout le surplus d'amour que t'offrais. Oh pars pas si loin. Cette douce came t'emportera trop vite. Non ne pars pas. Merci. Respectes toi. Ta douce voix. Tes longs cils qui déperlent sur tes joues . Et ce regard. Chétif. Et Perdu. Et ce parfum qui ennivre les coeurs de ces filles. Ces huluberlues ne méritent pas cette beauté. Oh non ne pars pas. Tu es là pour créer. Créer de tes mains ce son qui te fait vivre. Créer de ton parfum cette mélodie qui t'ennivre. Musicien inconditioné. Une peur qui t'arrache les trips. Elle est si douce. Si veloutée. Si transcendante. Cette fine poudre qui trémousses tes sens. Cette fine merdre qui te bouffe le coeur. Et ces sentiments qui s'échappent à l'air libre. Oh Oui. Que t'étais pur. Sans cette salle. Infâme. Grossierté. Ne t'en vas pas. Tu mérites de vivre. Et dans le renouveau de la vie je te guiderais jusqu'à la mort. De ces pas qui frétillent sur ce sol gelé. Et cette mort qui recule. Invincible de tant de beautés. Je la hais. Cette fine poudre veloutée. Qui te détruit. Qui te fait vivre. Survivre dans ce cocon. De bonheur futil. De larmes intempestives. De bien grands mots pour ses douces promesses.


On est tous de ces Dystopia.

# Posté le vendredi 09 février 2007 14:16

Modifié le samedi 10 février 2007 14:28

Qui le pënse. Et pänses. Töut. Cä.

Qui le pënse. Et pänses. Töut. Cä.





Je vais vous conter une magnifique histoire.
Elle s'appellait ******. Sortait de son Bac blanc. Direction le week end. Direction Anniv' Kikou. Que du bonheur. L'hystérie s'était emparée d'elle. Elle sautait partout. A vu la porte. Baissa la tête. Et Pif le Pif en sang. Le nez pas cassé. Ouf. Une bonne vieille drôlerie qui fut Comiquement Chocante. Retournante. Elle s'était prise la porte de plein fouet. Et qui sait qui est allé à l'anniversaire de Kikou le nez gonflé comme une patate? Qui? Qui? Hum Personne. Ca se passe de commentaire. Oh Oui.
Toi*. Toi*.

Spectatrice du Carnage.
Toi*. Toi*.
Spectateurs du pur résultat.



J'ai mal au nez. Mais le söurire est presque .







Trouvez le mois où vous êtes né :


Janvier : Je suis parti avec
vrier : J'ai décapité
Mars : J'ai tué
Avril : J'ai chatouillé
Mai : J'ai giflé
Juin : J'ai volé
Juillet : J'ai mangé
Août : Je me suis marié avec
Septembre : J'ai battu
Octobre : Je me suis habillé comme
Novembre : J'ai enflammé
Décembre : J'ai dormi avec


Ensuite trouvez le jour de votre anniversaire :


1 : moi-même
2 : un canard en plastik
3 : un singe
4 : mon meilleur ami
5 : un éléphant
6 : un caniche
7 : un poilu
8 : une chaise
9 : un chat
10 : une souris (l'animal)
11 : une truie
12 : un gorille
13 : pikachu
14 : mon prof d'histoire
15 : brian molko
16 : M.Pokora
17 : Brithney Spears
18 : Mozart
19 : une banane
20 : Bob l'éponge
21 : Dora
22 : OUI-OUI
23 : une baleine
24 : un mongole
25 : un marsupilami
26 : un bisounours
27 : mon pied
28 : mon zizi
29 : Mr Bean
30 : un mec
31 : une fille



Et enfin la première lettre de votre prénom :


A : pour sauver le futur
B : car je te deteste
C : et j'aime ça
D : pour un biscuit
E : car je n'aime pas ça
F : et je me trouve beau
G : pour etre roi/reine
H : et c'est nul
I : pour la popularité
J : et je trouve ça drôle
K : pour aucune raison
L : et je me suis fais engeulé par ma maman
M : pour être un héros
N : car j'aime les ringars
O : car j'aime la vie
P : pour l'argent
Q : et ça pu
R : car je suis une tapette
S : pour mon/ma copain/copine
T : et un rhinoceros m'a foncé dessus
U : car je suis fou
V : et je me suis fais tapé par un petit de 10 ans
W : car je n'ai pas d'ami
X : et je sens une odeur bizarre venant de mes pieds
Y : et ça me soule
Z : pour une patate

Ce genre de débilité j'adore.
"J'ai tué mon zizi pour être un héros"



Et i?

# Posté le samedi 03 février 2007 04:35

Modifié le dimanche 04 février 2007 04:48

Pärce que t'ës cette lärme quï faït débörder sön coeür.

Pärce que t'ës cette lärme quï faït débörder sön coeür.








Parce qu'il en faut encore un.
Un de plus qui prend de cette chose. Qui se détruit.Impuissance. Ouais.
Le chalet c'est plus qu'un souvenir.Ou tu roulait ton chich'.
Ouais c'était si bon quand t'en était la.Je me demande ce que t'as à te prouver.
T'as trop de fierté pour revenir.Déjà trop loin. Et la locomotive qui ne cessera jamais de tanter des mecs comme toi. Fragile Mais tellement Pur. Merde. Ouais.Ses larmes elles ramèneront personne.Qu'est ce que j'ai été conne.Je crois que je t'aime. Oui merde.Il y a des choses si sincères. Si touchantes. Des mois s'écoulent. Et le coeur se noit.Ouais. On parle tous pour se vider les trips. Des envies de penser comme ca. C'est tellement In*. Il ya un gros mouvement qui se bouge en ce moment. De ces mouvements trop tolérants. Il ya tellement de beautés mais j'ai trop peur d'ouvrir les yeux. Encore. Oui. C'est comme ca.
Pis les arts décos avec toi ma poule *. C'était de la bombe. Parce qu'on était belles dans le tram avec notre thon. Notre Fromage. Fondue Suisse à 1Fr67.
Ensuite il y a eu cette soirée en petit comité avec toi * . Lui. Eux. Pis lui* dans nos esprits. Comme toujours hein? Je crois qui sortira jamais. Une pose discution dans coin chez lui que je ne connaissais pas. De nouvelles têtes encore. Ca fait du bien. Besoin de changement. Parce que on est comme ça. Et puis encore. Ces sourires et ces paroles qui font revivre. Ces rires glacés par l'hiver. Ce bonheur immatûr qui n'a pas de sens mais qui avance quand même. Et après Bossage pour le Bac Blanc. Fin' La motiv n'est pas là. Il y a cette foutue Dame que j'aime qui m'a remis ce Lui* en tête. Impossible qu'il s'en aille. Il tambourine dans ma cloison. Il tamponne cet astre. Si loin. Reviens. Moments inoubliables et dans un coeur d'enfant je parle de ça ici. Impudeur. Je remets en cause le net. Qu'est ce qui nous pousse à écrire tout ça? Se révéler à des inconnus. Tellement peur de se dire pour de vrai qui on est. Qu'on est tous là à pleurer sur nos sorts. Vivez. Respirez. Toucher cette fine couche blanche. Frêle. Gelée. Et belle. Amusez vous. Arrêtez de vous entretuez. Je suis rien. On est des poussiéres. Mais emsemble on peut faire une putain de lumière *. Ouais je suis utopiste. Je crève les étoiles pour les disperser dans son coeur. Je suis incapable de vous suivre. ca va trop loin. Pause infâme.

Parce que je ne sais pas comment le dire. Le faire. Vous le dire. Je loupe souvent le wagon qui pourrait m'amener à vous revoir. Le temps n'est pas un rêve. Il ne se manit pas. Sans rancune. J'aimerais me dire que je vous verrais dans un autre monde. Que ce temps qui passe pourra faire une pause. Un jour. Que ce temps ne me permette pas de vous voir tous. Ca m'écoeure. Pas envie de vous perdre. A tout le monde j'aimerais dire Pardon* Comme je veux vous voir. Inqualifiable. Ces moments passés remontent trop souvent à la surface. Et merde comment on fait pour arrêter le temps. Tellement de gens à voir. A offrir des sourires. Tellement de projets. Juste arrêter cette goutte immonde. Et le torrent qui se chaine n'aura plus de limite.

Toi je te voyais plus *. Maintenant on se revoit. Nia bonheur. Mais toi. Toi. Lui. Elle. Eux. Des nouvelles éphémères. Et Merde. Je veux vous voir. Rominours [ Parce que les étoiles ont de l'espoir. Guéris]

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 06:31

Modifié le dimanche 28 janvier 2007 07:12

Tes yeüx se révülsent. J'aï envie de me läncer. Ne plüs réfléchir à mës päs. Mërde j'avänce.

Tes yeüx se révülsent. J'aï envie de me läncer. Ne plüs réfléchir à mës päs. Mërde j'avänce.





J'ai envie de rire comme ça. Penser comme ça. Ne plus me soucier de ça. Vivre comme ça. A mon rythme. Une existence pépére. Une espèce qui sait ce qu'elle est. Ce qu'elle vaut. Ce que sont les gens. Celle qui ne se vange pas. Qui voit le monde avec ses yeux d'enfants. Elle a peur. M ais. Elle avance car c'est magnifique. Ces douces herbes qui lui déchainenent les sens. Et ce parfum si velou. Oui elle commence à l'aimer. POurquoi parler d'amour? Quand on peut parler d'herbes. De vies. De sentiments explusif.s? Que je vous dise encore je suis presque heureuse. Vous ne lisez pas jusque là. Trop occupé à vous demander de ce que votre lendemain sera constitué. J'aurais voulu vivre de ce temps ou le soutien était ancré dans les moeurs. A t-il ne serait-ce qu'une seule fois existée? Oh oui que je te dise. Oui encore. Les larmes étaient si pures. Dans le recommencement. On se forge. On renaît. Oui. Merci.








T'äs rêvé de quöi cette nüit?[Nan arrête]









[Photö: Hans Bellmer]

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 04:22

Modifié le dimanche 28 janvier 2007 07:03

Oüi. De cës soüvenirs quï ne sparaïtront päs.

Oüi. De cës soüvenirs quï ne dïsparaïtront päs.








Möi c'est Beaux Arts.
Passage de concours d'Educ S intensif.
Puis Art trapie.

Et us?



Les pas s'enchainent. Et dans la chaleur de leurs corps. Ils s'adjoignent. C'est beau. Transcendant c'est comme ca qu'on dit quand une chose dépasse nos rêves? Oui il y a une surprise pour lui ce week end. * Je suis l'une de ces personne qu'a si peur. Mais qui avance quand même. Parce que c'est beau. Que l'avenir. Que ce destin tracé. Je peux le changer. Je le sais. J'ai une gomme dans ma poche. Elle t'effacera. Car je t'admire trop pour te mirer encore. Et dans cette brume obscure tu disparais. La vie comme un croquis? Que l'on borde de douces touches? Pour éclaircir une vie qui nous semble si sombre. C'est une apparence. Un peu le sourire et puis les gouttes transpersent son coeur.

Jouissif Oh Oui ma Joul'*
Boom que nos pas résonnaient. Le coeur était tellement profond. Une dissection d'amour.
Oh cette soirée mais je m'en remettrais pas. Mon Dieu. Les 20 ans du Tuture qu'à faillis tomber dans les pommes, car il mesure 80 pommes alignées. [Nia].
"Je suis heureuse. Oui je suis très heureuse." "Les clavecins me transpersent. Mars attaque." Pff trop bête la bébête. Et les larmes coulent.Le sang se glasse. Fait un tour de 360 degré sur son corps et la sueur s'emmêle dans ses cheveux. Transcendance. Foi d'une noix de cajou ce mot est beau. Mais la réalité ne se disculpera pas de ce bonheur.


[...]

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 13:36

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:55