Tous là à frémir le trop plein d'amour que nos coeurs insensibles s'efforcent de dicter. Oh oui. Tu es là. Toi. Comme l'un de ces soutiens qui ne tombera jamais. T'es dans l'esprit. L'esprit d'un meilleur lendemain. Je suis pas comme ça. Perdre toutes les larmes qui pleurent ce doux refrain. Encore le jour se lève. Oh douce pensée. Des ces larmes je suis tombée de bas. Tombée de bas. Car les sentiments sont trop forts pour exister et le corps est mort. L'esprit se réveille en vaint dans une dense fumée de sentiments. Je crois plus à l'après. Je crois juste en ce passé qui me fait survivre. On s'improvise pas comme ça somnambule. Je suis l'une de ces immondes pensée. Je suis l'une de ces étincelles qui vit derrière elle. Pardon de fuir. Tout le surplus d'amour que t'offrais. Oh pars pas si loin. Cette douce came t'emportera trop vite. Non ne pars pas. Merci. Respectes toi. Ta douce voix. Tes longs cils qui déperlent sur tes joues . Et ce regard. Chétif. Et Perdu. Et ce parfum qui ennivre les coeurs de ces filles. Ces huluberlues ne méritent pas cette beauté. Oh non ne pars pas. Tu es là pour créer. Créer de tes mains ce son qui te fait vivre. Créer de ton parfum cette mélodie qui t'ennivre. Musicien inconditioné. Une peur qui t'arrache les trips. Elle est si douce. Si veloutée. Si transcendante. Cette fine poudre qui trémousses tes sens. Cette fine merdre qui te bouffe le coeur. Et ces sentiments qui s'échappent à l'air libre. Oh Oui. Que t'étais pur. Sans cette salle. Infâme. Grossierté. Ne t'en vas pas. Tu mérites de vivre. Et dans le renouveau de la vie je te guiderais jusqu'à la mort. De ces pas qui frétillent sur ce sol gelé. Et cette mort qui recule. Invincible de tant de beautés. Je la hais. Cette fine poudre veloutée. Qui te détruit. Qui te fait vivre. Survivre dans ce cocon. De bonheur futil. De larmes intempestives. De bien grands mots pour ses douces promesses.
On est tous de ces Dystopia.

