L' amie Henriette vous présente Ginette et son amie Lucette.
Merci à mon ti soleil pour avoir testé et ma joul' et la troupe pour les bonnes finitions de ce travail de labeur.
Narguage en vue >> DOBACARACOL le 1er Décembre. Qui vient?
Elle trémousse. Elle pleure. Elle semble. Elle renifle. Elle cloisonne son coeur. Elle se perda. Elle sourie. Elle marche. Elle se sent. Elle aime. Elle enfile. Elle se déteste. Elle grimpe. Ellr arbore.Elle nage Elle photographie. Elle dessine. Elle lis. Elle pleure. Elle sent. Elle aborde. Elle sourie. Elle pleure. Elle aime. Elle aimait. Elle rigole. Elle galope. Elle saute. Elle sourie. Elle aide. Elle désarçonne. Elle pique. Elle range. Elle veut. Elle espére. Elle optimise. Elle sait. Elle regarde. Elle veut. Elle espére. Elle demande. Elle répond. Elle se sent. Elle vole. Elle aime. Elle respire. Elle tréssaille. Elle voit. Elle ressent. Elle lasse. Elle enfile. Elle dessine. Elle esquisse. Elle peint. Elle saute. Elle aime. Elle sourie. Elle rigole de lui*. Elle ne le voit plus. Espère. Rejoins. Bénit. Sent. Parfume. Aime. Explose. PLeure. et Recommence. Elle veut. Elle aime. Elle veut. Elle aime. Elle recule. Elle avance. Juste un pas. Et Plof*. Tout se termine. Elle aime tout simplement vous regarder avancer. Et vous voir vous entraider à reculer. Elle se termine un jour. Plus qu'un robot
<Nous sommmes étendus dans le lit, mon corps contre ton corps et nous pensons aux nuages noirs, aux cimetières flottants, aux ricanements de la mort et du destin, qui, en vérité, ne font qu'un. Tu parles de bonheur comme une possibilité. Or ce n'est même pas un rêve. Lui aussi est mort. Lui aussi est là-haut. Tout s'est réfugié là-haut. Et quel vide ici-bas ! C'est là-bas la vraie vie. Ici il n'y a rien. Ici, c'est le désert aride. Le désert dépourvu de mirages. C'est la gare où l'enfant oublié sur le quai voit ses parents emportés par le train. Et la fumée noire du train est là, à leur place. La fumée c'est eux. Le bonheur ? Le bonheur pour l'enfant serait que le train fasse marche arrière. Seulement, tu connais les trains, ils vont toujours de l'avant. Seule la fumée revient en arrière. Oui, quelle gare horrible est la nôtre ! Les hommes qui comme moi s'y trouvent devraient y demeurer seuls. Ne pas laisser la souffrance en nous venir au contact des autres hommes. Il ne faut pas leur communiquer le goût âcre, le goût de nuage-fumée que nous avons dans la bouche. Tu dis "l'amour". Et tu ignores que l'amour est lui aussi parti dans le train qui est monté droit au ciel. Maintenant, tout est transféré là-haut. L'amour, le bonheur, la vérité, la pureté, les enfants au sourire gai, les femmes au regard mystérieux, les vieillards à la démarche lente, et les petits orphelins aux prières angoissées. Voilà l'exode véritable. L'exode d'un monde à l'autre. Nos morts à nous emportent l'avenir de leurs descendants. Rien n'est resté ici-bas. Et tu parles d'amour ? Et tu parles de bonheur ? Les autres parlent de justice universelle ou pas, de liberté, de fraternité, de progrès. Ils ne savent pas que la planète s'est vidée et qu'un train immense a tout emmené au ciel.>
Text : Elie Wiesel - Le jour
T.r.o.p d.e. T.u.e l.e.
Les atebasses wahou c'est trop un style de la mort qui tue. J'aime trop ca trop ah oui mais trop ca donne trop un genre quoi. Non en fait laissez tomber c'est juste en honneur aux poueteurs. >> je soooors.